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Le temps à Paris

The WeatherPixie
Jeudi 15 juin 2006 4 15 /06 /Juin /2006 20:15
Les racailles sont parmi nous, et sont de plus en plus violents.
Les événements récents de Clichy s/s Bois et d’Epinay sur Seine nous rappellent que, plus que jamais, les hordes de sauvageons sont lâchées dans les quartiers de banlieue.
Y’en a ras le bol de ces zones de non droit où tout est permis à ces bandes de débiles qui saccagent le bien de leurs concitoyens ! Rectification : le terme « concitoyens » est mal employé car la plupart du temps ces abrutis ne sont pas citoyens eux-mêmes…
Y’en a marre de ces connards qui tuent par simple plaisir de tabasser un honnête père de famille qui photographie les lampadaires du quartier pour son travail…
Les sauvageons, qui au départ n’étaient qu’une bande de petits branleurs-casseurs, sont donc devenus des assassins !
Mais quand allons nous enfin réagir ?
Combien faut-il encore de victimes pour qu’on se décide à éradiquer ces parasites nuisibles ?
Que font les pouvoirs publics ? Ah oui, ils sont bien au chaud derrière la mascarade du politiquement correct !
Bon sang, chère France, il est grand temps que tu te réveilles !
Allez, salut et à la prochaine fois…
Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Coup de gueule
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Mercredi 14 juin 2006 3 14 /06 /Juin /2006 20:08
Ils sont grands, beaux, pas toujours très sages, mais ils sont là !
Mes enfants : Alexandra 22 ans, Rébecca 15 ans et Mathieu 14 ans sont mes « béquilles » ; ils me permettent d’avancer dans la vie alors que je suis un handicapé…
Handicapé des sentiments, en mal de tendresse, en manque d’amour.
Bientôt 10 ans que leur mère m’a quitté et, depuis, mon cœur et mon corps sont en manque !
Je me suis construit une carapace pour faire le deuil de cette longue histoire d’amour, mais aujourd’hui le poids de cette carapace est trop lourd à porter et je n’en peux plus !
Mais n’est-il pas trop tard pour l’enlever ? Elle pèse sur mes épaules comme la croix du martyr. Je ne suis personne…pour personne. Sauf pour mes enfants, mes « béquilles » qui m’aident à ne pas craquer, à ne pas partir très loin, à ne pas disparaître pour toujours.
Ils sont ma seule et unique raison de vivre (ou plus exactement de survivre) et tant qu’ils sont là… je me dois d’être là pour eux !
Après, on verra…
Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Pensées
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Mardi 13 juin 2006 2 13 /06 /Juin /2006 20:11
Très récemment, une amie m’a écrit ceci :
« On est tout à fait capable d’oublier tous ses maux sauf le mal d’amour ».
Si, dans sa très longue vie (elle est vieille) elle a déjà éprouvé des sentiments aussi indicibles que ceux dont je parle dans mon article « la fixette », je pense qu’elle comprend tout à fait ce que j’ai voulu dire !
J’espère malgré tout qu’elle saura faire preuve d’une extrême discrétion à ce sujet, et qu’elle ne parlera pas à sa meilleure amie de ma « littérature ».
Et puis, si par hasard, elle en parlait quand même, eh bien tant pis pour moi… Toute vérité fini toujours par voir le jour (mais cela me gênerait beaucoup vis-à-vis de la personne en question !).
Oh là là, je m’enfonce dans des explications pas claires, au sujet de sentiments pas clairs non plus… J’arrête donc ici cet article complètement nul (comme moi, je sais).
Bonne soirée à tous, et à bientôt (je ferai mieux la prochaine fois, promis).
Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Pensées
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Lundi 12 juin 2006 1 12 /06 /Juin /2006 20:02
La « fixette » te prend lorsque tu penses à Elle à tout moment de la journée ; tu y penses en te levant le matin, devant ton petit déjeuner, dans ta salle de bain, dans ta voiture, au travail, le soir en te couchant (seul) ; en y réfléchissant bien, tu penses à Elle tout le temps !
Elle occupe ton esprit au point de souffrir d’insomnies, de lui écrire des pages et des pages que tu ne lui envoies pas, de t’inventer des phrases que tu ne lui dis jamais… Pourquoi ? Parce que tu sais bien, au fond de toi, qu’Elle n’est pas faite pour toi ; parce que tous ces mots qui te brûlent les lèvres ne peuvent pas être prononcés sans risquer de la choquer ; parce que tu es conscient qu’il t’est interdit de lui avouer tes sentiments.
Pour toutes ces raisons que tu ressasses dans ta tête, jour et nuit, le feu qui brûle en toi te consume lentement mais sûrement.
Chaque minute passée à ses côtés est un moment de bonheur intense que tu lui vole sans qu’Elle ne le sache ; chaque jour sans la voir est, au contraire, une insoutenable sensation de manque, sans qu’Elle ne le sache non plus. Tu es seul, inexorablement seul, à vivre ce sentiment non partagé…
Elle ne le sais pas, et ne le saura sans doute jamais, mais Elle est ton soleil dans les ténèbres de ta solitude !
Si seulement tu pouvais lui dire… si tu pouvais lui avouer cette attirance qu’Elle a fait naître en toi. Mais tu ne le peux pas car tu risques de perdre son amitié et, bien pire encore, de la perdre totalement. Alors tu ronges ton frein et tu feins d’être bien en toute circonstance, sourires à l’appui de tes mensonges par omission…
La « fixette » c’est plus qu’un sentiment, c’est un état obsessionnel qui, très lentement, t’amène au bord d’un dangereux précipice…
Alors, que faire ? Prendre son courage à deux mains, narguer les conventions, faire fi des préjugés et tout lui dire avant que le gouffre ne t’avale ; ou, au contraire, se faire une raison et tirer un trait irrémédiable sur des sentiments si forts mais pourtant inavouables ?
J’ai, depuis trop longtemps déjà, cherché une réponse à ces interrogations sans jamais en avoir trouvé la solution ; mais tout arrive pour qui sait attendre : j’ai récemment pris la décision (ce fut très dur !) d’opter pour la seconde solution…
Vive la vie !
Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Pensées
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Dimanche 11 juin 2006 7 11 /06 /Juin /2006 23:02
Après les Attentats, le Tsunami, les Ouragans, les Tremblements de Terre, les CGTistes Marseillais (et autres Corses)… voici venir à l’horizon la Grippe du Poulet aux yeux bridés !
Je vais finir par le construire cet abri anti-conneries dans le fond de mon jardin. Sous 10 mètres de terre, en béton armé et empli de victuailles pour tenir un siège pendant plusieurs années.
Et là, se pose la question cruciale : que vais-je emporter avec moi dans cet abri ?
Bon, je sais, il faut à manger et à boire (de l’eau, que de l’eau…),
Des livres, encore des livres, toujours des livres ?
Un Diskman tout de même pour écouter mes CD préférés (si j’en ressors, les CD seront peut-être rarissimes à ce moment là).
Quelques photos de mes enfants chéris pour les avoir toujours près de moi.
Surtout ni téléviseur, ni radio (si c’est pour entendre les mêmes conneries que dehors ce n’est pas la peine) !
Un ordinateur portable pour écrire mes « Mémoires d’Outre-tombe » ?
Si vous voyez d’autres choses nécessaires que j’ai zappées dans ma liste, n’hésitez pas à m’écrire vos commentaires !!!!
Bon je vous laisse, je vais commencer à creuser au fond de mon jardin…
Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Coup de gueule
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Samedi 10 juin 2006 6 10 /06 /Juin /2006 23:20
SPLEEN
 
Quand le ciel bas et lourd pèse comme un couvercle
Sur l’esprit gémissant en proie aux longs ennuis,
Et que l’horizon embrassant tout le cercle
Il nous verse un jour noir plus triste que les nuits ;
 
Quand la terre est changée en un cachot humide,
Où l’Espérance, comme une chauve-souris,
S’en va battant les murs de son aile timide
Et se cognant la tête à des plafonds pourris ;
 
Quand la pluie étalant ses immenses traînées
D’une vaste prison imite les barreaux,
Et qu’un peuple muet d’infâmes araignées
Vient tendre ses filets au fond de nos cerveaux ;
 
Des cloches tout à coup sautent avec furie
Et lancent vers le ciel un affreux hurlement,
Ainsi que des esprits errants et sans patrie
Qui se mettent à geindre opiniâtrement.
 
Et de longs corbillards, sans tambours ni musique,
Défilent lentement dans mon âme ; l’Espoir,
Vaincu, pleure, et l’Angoisse atroce, despotique,
Sur mon crâne incliné plante son drapeau noir.
 
Charles BAUDELAIRE
- Les Fleurs du Mal -
Par Philippe - Publié dans : Pensées
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Vendredi 9 juin 2006 5 09 /06 /Juin /2006 20:54
Mes illusions perdues
Enfin changer de cap, lâcher ce vieux safran,
S'éloigner de ces eaux, repaire des sirènes,
Celles qui ont bercé mes nuits d'un chant envoûtant,
Pour devenir le jour, le rire des hyènes.
Dans le pays du doute et des amours déçus,
J’ai creusé la terre, y enfouissant mon cœur,
Le cachant à jamais, des illusions perdues,
Que nul ne le touche ; plus de combat, ni heurt.
Mes illusions perdues tombent dans un gouffre,
Telles les feuilles mortes quand se meurt l'automne,
Elles s'entassent une à une ici-bas où souffre,
Mon être couché sous ce ciel monotone.
Philippe
Par Philippe - Publié dans : Pensées
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Jeudi 8 juin 2006 4 08 /06 /Juin /2006 21:09
Oui, j’avoue ici un trait de caractère qui ne paraît pas flagrant à ceux qui m’entourent.
Dans la mesure où je fais preuve de respect envers les autres, leurs idées et leurs souhaits, je ne supporte pas que l'on essaye de me contrôler ou de m’obliger à prendre une décision. L'entêtement est alors une parade, un moyen d'éviter ce contrôle ou cette tentative d'influence.
Je peux, par exemple, m’entêter à ne pas prendre de décision : si cette absence de décision m’est apparue plus rassurante, m’y forcer ne fera que me bloquer.
Je peux aussi m’entêter dans un choix que j’ai fait et sur lequel je ne veux pas revenir. D'ailleurs si ce choix a été difficile pour moi, alors l'idée même de le remettre en question me semble inacceptable. Il est donc plus sain de rester campé sur cette décision (même mauvaise).
Oh là là, il faut que je cesse de m’auto psychanalyser, sous peine de déprimer d’avantage…
Bonne soirée et à la prochaine… peut-être !
Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Divers
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Mercredi 7 juin 2006 3 07 /06 /Juin /2006 20:35
Tout nouveau, tout beau, tout neuf !
Je vais profiter de cet espace de liberté d’expression pour faire part, à qui veut bien me lire, de mes avis et de mes sentiments, au fil de mes humeurs changeantes.
Je suis comme tout un chacun, ni plus fort, ni plus intelligent, mais j’ai des avis sur tout et sur tous !!
Attention toutefois, ne vous y méprenez pas, ce blog n’est pas :
    1- un « règlement de compte à ok corral »
    2- un espace de luxure (ou pire encore)
Les amateurs de révélations graveleuses seront donc forcément déçus.
Voici mes premiers pas de blogueur, promis je ferai mieux la prochaine fois…
Bonne soirée à tous.
Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Divers
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