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The WeatherPixie
Samedi 11 novembre 2006 6 11 /11 /Nov /2006 10:00

With Or Without You 

Avec Ou Sans Toi 

   

See the stone set in your eyes
See the thorn twist in your side
I wait for you
Sleight of hand and twist of fate
On a bed of nails she makes me wait
And I wait... without you

With or without you
With or without you

Through the storm we reach the shore
You give it all but I want more
And I'm waiting for you

With or without you
With or without you
I can't live
With or without you

And you give yourself away
And you give yourself away
And you give
And you give
And you give yourself away

My hands are tied
My body bruised, she's got me with
Nothing left to win
And nothing else to lose

With or without you
With or without you
I can't live
With or without you 

 

   

Vois la pierre dans tes yeux
Vois l'épine tourner dans ton flanc
Je t'attends
Tour de passe-passe et coup du sort
Sur un lit de clous elle me fait attendre
Et j'attends... sans toi

Avec ou sans toi
Avec ou sans toi

A travers la tempête nous atteignons le rivage
Tu donnes tout mais je veux d’avantage
Et je t'attends

Avec ou sans toi
Avec ou sans toi
Je ne peux pas vivre
Avec ou sans toi

Et tu te trahis
Et tu te trahis
Et tu te
Et tu te
Et tu te trahis

Mes mains sont liées
Mon corps couvert de bleus, elle m’a trouvé avec
Plus rien à gagner
Et plus rien à perdre

Avec ou sans toi
Avec ou sans toi
Je ne peux pas vivre
Avec ou sans toi
 

 


Avec Toi ma vie était un Paradis... Sans Toi elle est un Enfer !!
Philippe.

Par Philippe - Publié dans : Divers
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Vendredi 10 novembre 2006 5 10 /11 /Nov /2006 20:41
Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ;
Là, le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon ;
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.

Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs :
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N'éprouve devant eux ni charme ni transports ;
Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante :
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.

De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Et je dis : "Nulle part le bonheur ne m'attend".

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !

Que le tour du soleil ou commence ou s'achève,
D'un oeil indifférent je le suis dans son cours ;
En un ciel sombre ou pur qu'il se couche ou se lève,
Qu'importe le soleil ? je n'attends rien des jours.

Quand je pourrais le suivre en sa vaste carrière,
Mes yeux verraient partout le vide et les déserts :
Je ne désire rien de tout ce qu'il éclaire ;
Je ne demande rien à l'immense univers.

Mais peut-être au-delà des bornes de sa sphère,
Lieux où le vrai soleil éclaire d'autres cieux,
Si je pouvais laisser ma dépouille à la terre,
Ce que j'ai tant rêvé paraîtrait à mes yeux !

Là, je m'enivrerais à la source où j'aspire ;
Là, je retrouverais et l'espoir et l'amour,
Et ce bien idéal que toute mon âme désire,
Et qui n'a pas de nom au terrestre séjour !

Que ne puis-je, porté sur le char de l'Aurore,
Vague objet de mes vœux, m'élancer jusqu'à toi !
Sur la terre d'exil pourquoi resté-je encore ?
Il n'est rien de commun entre la terre et moi.

Quand la feuille des bois tombe dans la prairie,
Le vent du soir s'élève et l'arrache aux vallons ;
Et moi, je suis semblable à la feuille flétrie :
Emportez-moi comme elle, orageux aquilons !

Alphonse de Lamartine - Méditations poétiques (1820)
Par Philippe - Publié dans : Divers
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Mardi 7 novembre 2006 2 07 /11 /Nov /2006 20:00



Tout simplement... magnifique (à pleurer).
Happy birthday (self wish)
Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Vidéos
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Lundi 6 novembre 2006 1 06 /11 /Nov /2006 21:27

On meurt seul, peu importe ce que les autres en pensent..
Quand le cœur cesse de battre alors il est trop tard..
Rien ne peut plus nous retenir ici.

Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Pensées
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Dimanche 5 novembre 2006 7 05 /11 /Nov /2006 18:35
L'ancien président Saddam Hussein a été "condamné à mort par pendaison" ce matin par le Haut Tribunal Pénal irakien, pour sa responsabilité dans l'exécution de 148 habitants chiites du village de Doujaïl dans les années 1980, en représailles à un attentat contre son convoi.

Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Divers
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Samedi 4 novembre 2006 6 04 /11 /Nov /2006 18:35


Quel est l'imbécile qui a dit : "il n'y a pas de mal à se faire du bien" ?

Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Divers
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Mercredi 1 novembre 2006 3 01 /11 /Nov /2006 13:49

De tout temps, les chrétiens ont prié pour leurs défunts, non dans la tristesse mais dans la joie. Pour fêter la victoire du Christ dans la vie de beaucoup d' hommes et de femmes. C'est pour cela que dès les premiers siècles, cette fête se situe aux alentours de Pâques ou de la Pentecôte.
En Orient, la Toussaint reste célébrée le dimanche qui suit la Pentecôte. À Rome, cette fête existait certainement dès le Ve siècle . Elle est déplacée une première fois à la date du 13 mai en l'an 610, par le pape Boniface IV.
Ce jour là, il fait transporter dans l'ancien temple païen du Panthéon toutes les reliques des martyrs des catacombes romaines. Le Panthéon devient l'église "Sainte-Marie et des martyrs". Un siècle plus tard, cette fête est transférée définitivement au 1er novembre par le pape Grégoire III, qui dédicaça en ce jour une chapelle de Saint-Pierre de Rome en l'honneur de tous les saints.
En 835, Grégoire IV ordonna que cette fête soit célébrée dans le monde entier.
C'est seulement au XXe siècle que Pie X l'insère dans la liste des huit fêtes, avec obligation d'entendre la messe. La fête de tous les saints devient une fête chômée. Elle illumine le jour suivant, le 2 novembre, journée du souvenir de tous les défunts.

Une énorme pensée pour Toi, chère Maman... Toi qui m'a quitté le 15/09/1990, tu es dans mon coeur tous les jours depuis ce triste jour !

Philippe.

Par Philippe - Publié dans : Divers
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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /Oct /2006 21:10


  La douceur du  Rose
  Je ne sais si j'ose...
  La douceur du  Gris
  ... t'avouer mes envies.

  Philippe.

    Mes plus plates excuses à une perle rare pour lui avoir "emprunté" ce joli cliché !

Par Philippe - Publié dans : Divers
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Dimanche 29 octobre 2006 7 29 /10 /Oct /2006 13:59

Combien faudra-t-il de victimes avant une réelle prise de conscience ??

La vie d'une femme de 26 ans était en danger, samedi soir à Marseille, après l'incendie d'un bus allumé par des adolescents dans lequel elle a été brûlée à 60%, a-t-on appris de sources policières et auprès des secours.
"Une jeune femme de 26 ans a été brûlée gravement et transportée en réanimation à l'hôpital de la Conception", selon les marins-pompiers de Marseille.
"Ses jours sont en danger, elle est brûlée à près de 60% de la surface du corps", a précisé la direction de la communication de l'Assistance publique-Hôpitaux de Marseille (AP-HM).
Trois autres personnes ont été légèrement incommodées par les fumées et transportées à l'hôpital Lavéran, selon les secours.
Vers 21H15, trois adolescents, selon les témoignages de la dizaine de passagers à bord, sont montés dans le bus en forçant les portes. Ils ont répandu un liquide incendiaire et craqué une allumette, selon une source policière.
L'attaque s'est déroulée dans le XIIIe arrondissement de Marseille, un quartier excentré et "pas particulièrement touché par des actes d'incivilité ou de violence", selon les pompiers.
Le bus était parti du centre-ville à destination des quartiers nord, réputés plus difficiles.
Le parquet de Marseille s'est rendu sur place et a confié l'enquête à la brigade criminelle de la police judiciaire de Marseille, "vu la gravité des faits", selon une source policière.

Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Coup de gueule
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Samedi 28 octobre 2006 6 28 /10 /Oct /2006 17:36


 Les murs de ma vie tombent un à un.
 Je ne sais plus qui je suis sans son parfum.
 Tout est à découvert,
 Mon ciel n'a plus aucun repère.
 
 Je ne veux pas mourir,
 Et je ne veux pas vivre.
 Laissez-moi seulement son souvenir,
 Avant qu'il ne dérive.
 
 Et si tout cela n'était vraiment qu'un rêve,
 Dans lequel je me suis noyé,
 Je ne veux pas qu'on me relève,
 Je rejoindrai le large, la mer qui m'a bercée.
 
 Je partirai avec mon rêve,
 Dans les creux de la mer effacés.
 Là où j'abandonnerai toutes mes fièvres,
 Avant de m'en éloigner.


 Philippe.
Par Philippe - Publié dans : Pensées
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